Quatrième de couverture
Le Midrash Rabba est l’un des piliers de la pensée juive classique.
À travers Chemot Rabba, les Sages relisent le récit de l’Exode non comme une simple chronique historique, mais comme une réflexion profonde sur la servitude, le pouvoir et la responsabilité humaine.
Pourquoi Moïse est-il choisi ?
Qu’est-ce qui déclenche réellement la délivrance d’Israël ?
Quelle est la place de l’homme face à l’injustice institutionnalisée ?
Ce livre propose une traduction française fluide et accessible de Chemot Rabba, accompagnée, pour chaque unité de texte, d’un résumé clair et d’une clé de lecture destinée au lecteur contemporain. L’objectif n’est pas l’érudition pour elle-même, mais la compréhension du message éthique et spirituel porté par les Sages.
Loin d’un commentaire réservé aux spécialistes, Chemot Rabba apparaît ici comme un texte d’une actualité saisissante. Il interroge la nature du pouvoir, la tentation de l’indifférence, et les conditions morales sans lesquelles aucune libération n’est possible.
Destiné aussi bien aux lecteurs juifs qu’aux non-juifs désireux de comprendre la pensée biblique rabbinique, cet ouvrage se veut un pont entre le texte ancien et les questions fondamentales du monde moderne.
Collection “Midrashim” www.midrashim.com
MIDRASH EXODE RABBA – PARASHAT CHEMOT
CHAPITRE 1
1. La discipline paternelle : rempart contre la déchéance
Une réflexion inaugurale sur la nécessité éducative, démontrant par les exemples d’Ismaël et d’Ésaü que l’absence de réprimande conduit inévitablement à la haine filiale et à la ruine morale.
« Voici les noms des fils d’Israël qui vinrent en Égypte avec Jacob ; ils vinrent chacun avec sa famille » (Exode 1, 1). C’est ce que dit le verset : « Celui qui ménage sa verge hait son fils, mais celui qui l’aime cherche à le corriger » (Proverbes 13, 24).
Dans les mœurs du monde, lorsqu’un homme s’entend dire par son compagnon : « Un tel a frappé ton fils », il s’en prend à lui jusqu’à attenter à sa vie. Que vient donc nous apprendre le verset : « Celui qui ménage sa verge hait son fils » ? Cela vient t’enseigner que quiconque prive son fils de discipline le verra finalement sombrer dans de mauvaises mœurs (une mauvaise éducation) et finira par le haïr.
C’est ainsi que nous le trouvons chez Ismaël, pour qui son père Abraham éprouvait une grande affection. Parce qu’il ne le réprimanda pas, Ismaël sombra dans de mauvaises mœurs et Abraham finit par le haïr et le chasser de sa maison les mains vides. Qu’avait fait Ismaël ? À l’âge de quinze ans, il commença à rapporter des idoles du marché, s’amusant avec elles et les servant comme il l’avait vu faire par d’autres. Immédiatement : « Sara vit le fils d’Agar l’Égyptienne, qu’elle avait enfanté à Abraham, s’amuser (metsah’ek) » (Genèse 21, 9). Or, nos Sages enseignent que le terme « s’amuser » ne désigne rien d’autre que l’idolâtrie, comme il est dit : « Ils se levèrent pour s’amuser » (Exode 32, 6 – lors du Veau d’Or).
Aussitôt : « Elle dit à Abraham : Chasse cette servante et son fils… de peur que mon fils n’apprenne ses voies ». Aussitôt : « La chose déplut fort aux yeux d’Abraham… parce qu’il était tombé dans de mauvaises mœurs ». Dieu dit alors à Abraham : « Que cela ne déplaise pas à tes yeux… » ; de là, tu apprends qu’Abraham était secondaire par rapport à Sara en matière de prophétie.
Aussitôt : « Abraham se leva de bon matin, prit du pain et une outre d’eau… », pour t’apprendre qu’il détestait désormais Ismaël parce qu’il avait mal tourné, et il le renvoya, lui et sa mère Agar, les mains vides, l’expulsant de sa maison pour cette raison.
Car viendrait-il à l’esprit que pour Abraham, dont il est écrit qu’il était « très riche en troupeaux, en argent et en or », il puisse renvoyer sa femme et son fils sans vêtements ni nourriture ? Cela vient seulement t’enseigner que dès lors qu’Ismaël eut pris une mauvaise voie, Abraham ne se soucia plus de lui. Quelle fut sa fin ? Après avoir été chassé, il s’installa aux carrefours et devint un brigand qui dépouillait les gens, comme il est dit : « Il sera comme un âne sauvage parmi les hommes » (Genèse 16, 12).
Il en fut de même pour Isaac qui « aima Ésaü » (Genèse 25, 28). C’est pourquoi celui-ci sombra dans de mauvaises mœurs, car son père ne le réprimanda pas. Comme nous l’avons appris, Ésaü le méchant commit cinq transgressions ce jour-là : il abusa d’une jeune fille fiancée, commit un meurtre, renia la résurrection des morts, renia l’Essentiel (Dieu) et méprisa le droit d’aînesse. De plus, il désira la mort de son père et chercha à tuer son frère, comme il est dit : « Les jours du deuil de mon père approchent… ». Il força Jacob à fuir loin de ses parents, et lui-même alla chez Ismaël pour apprendre de lui ses mauvaises voies et ajouter encore à ses femmes, comme il est dit : « Ésaü s’en alla vers Ismaël ».
De même pour David, qui ne châtia point son fils Absalom et ne le réprimanda pas ; celui-ci sombra dans de mauvaises mœurs et chercha à tuer son père, coucha avec ses concubines, le força à fuir pieds nus et en pleurs, provoquant la chute de milliers et de dizaines de milliers d’hommes en Israël. Il lui causa de nombreuses souffrances sans fin, comme il est écrit : « Psaume de David, lorsqu’il fuyait devant Absalom son fils ». Et qu’est-il écrit après ? « Éternel, que mes ennemis sont nombreux ! ». Car il est dur de supporter de mauvaises mœurs au sein même de sa propre maison.
Au sujet de la guerre de Gog et Magog, il est écrit : « Pourquoi les nations s’agitent-elles ? » (Psaumes 2, 1), et plus loin il est écrit : « Éternel, que mes ennemis sont nombreux ! » (Psaumes 3, 2). De la même manière, David agit envers Adoniyah : parce qu’il ne le réprimanda pas par la discipline et ne le réprimanda point, celui-ci tourna mal (litt. « sortit vers une culture mauvaise »), comme il est écrit : « Son père ne l’avait jamais attristé de sa vie » (I Rois 1, 6), et il est écrit : « Et il était né après Absalom » (I Rois 1, 6).
Pourtant, Absalom était le fils de Maakhah et Adoniyah le fils de Haggith ! Que signifie alors « il était né après Absalom » ? C’est parce qu’il tourna mal et que son père ne le disciplina pas — et il est écrit au sujet d’Adoniyah que son père ne l’avait jamais attristé — que lui aussi tourna mal ; c’est pourquoi il est écrit qu’il naquit « après Absalom » [dans le sens où il suivit ses mauvaises actions].
2. L’amour divin révélé par l’épreuve et la rigueur
Le Midrash renverse la perspective habituelle en affirmant que les châtiments divins et les épreuves imposées aux Patriarches sont les véritables marques de l’amour exclusif et de l’élection d’Israël.
« Et celui qui l’aime se hâte de le châtier » (Proverbes 13, 24) : il s’agit du Saint, béni soit-Il, qui, parce qu’Il a aimé Israël — comme il est écrit : « Je vous ai aimés, dit l’Éternel » (Malachie 1, 2) — multiplie pour eux les souffrances. Tu trouveras que le Saint, béni soit-Il, a donné trois cadeaux précieux à Israël, et Il ne les a donnés qu’à travers les souffrances : la Torah, la Terre d’Israël et la vie du Monde à Venir.
La Torah, car il est écrit : « Heureux l’homme que Tu châties, ô Éternel, et à qui Tu enseignes Ta Torah » (Psaumes 94, 12). La Terre d’Israël, car il est écrit : « Reconnais en ton cœur [que comme un homme châtie son fils, l’Éternel ton Dieu te châtie] » (Deutéronome 8, 5), et qu’est-il écrit après ? « Car l’Éternel ton Dieu te fait entrer dans un bon pays » (Deutéronome 8, 7). Le Monde à Venir, car il est écrit : « Car le commandement est une lampe et la Torah une lumière… [et les réprimandes de la discipline sont le chemin de la vie] » (Proverbes 6, 23).
Quiconque discipline son fils augmente l’amour que son fils lui porte et celui-ci l’honore, comme il est dit : « Discipline ton fils, il te donnera du repos » (Proverbes 29, 17), et il dit aussi : « Discipline ton fils tant qu’il y a de l’espoir » (Proverbes 19, 18). Cela augmente son amour, car il est dit : « Et celui qui l’aime se hâte de le châtier » ; c’est parce qu’il se hâte de le discipliner qu’il l’aime.
Tu trouveras qu’Abraham disciplina son fils Isaac et lui enseigna la Torah, le guidant dans ses voies, comme il est écrit à propos d’Abraham : « Parce qu’Abraham a écouté Ma voix » (Genèse 26, 5). Et il est écrit : « Voici la lignée d’Isaac, fils d’Abraham » (Genèse 25, 19), pour t’apprendre qu’il ressemblait à son père en tout point : en beauté, en sagesse, en richesse et en bonnes actions.
Sache qu’il avait trente-sept ans quand son père le ligota sur l’autel ; et bien qu’il soit écrit : « Abraham était vieux, avancé en âge » (Genèse 24, 1), il le ligota et l’attacha comme un agneau et Isaac ne s’y opposa pas. C’est pourquoi : « Abraham donna tout ce qu’il possédait à Isaac » (Genèse 25, 5) ; c’est là le sens de : « celui qui l’aime se hâte de le châtier ».
De même, Isaac se hâta de discipliner Jacob en lui enseignant la Torah et en le reprenant dans sa maison d’étude, comme il est dit : « Jacob était un homme intègre [résidant sous les tentes] » (Genèse 25, 27), et il apprit ce que son père lui enseigna.
Par la suite, il se sépara de son père et se cacha dans la maison d’Eber pour étudier la Torah. C’est pourquoi il mérita la bénédiction et hérita de la terre, comme il est dit : « Jacob s’établit dans le pays des pérégrinations de son père, au pays de Canaan » (Genèse 37, 1).
De même, Jacob notre père disciplina ses fils, les réprimanda et leur enseigna ses voies, de sorte qu’il n’y eut en eux aucun rebut. C’est ainsi qu’il est écrit : « Et voici les noms des fils d’Israël qui viennent en Égypte » ; l’Écriture les compare tous à Jacob, car ils étaient tous des tsaddikim (justes) comme lui. C’est là le sens de : « celui qui l’aime se hâte de le châtier ».
3. La descente en Égypte : une continuité dans la justice
L’analyse grammaticale de la conjonction de coordination souligne que les fils de Jacob sont entrés en Égypte avec la même intégrité spirituelle et la même justice que celles de leur père.
Autre explication : « Et voici les noms ». Rabbi Abbahou a dit : Partout où il est dit « Voici » (Eleh), cela disqualifie ce qui précède ; mais « Et voici » (Ve-eleh) ajoute de l’éloge à ce qui précède.
« Voici les générations du ciel et de la terre » (Genèse 2, 4) a disqualifié le Tohu et le Bohu. « Et voici les noms » ajoute de l’éloge aux soixante-dix âmes mentionnées plus haut, car elles étaient toutes justes.
« Et voici les noms des fils d’Israël qui viennent en Égypte, avec Jacob… chacun vint avec sa famille ». Israël est comparé à l’armée céleste. Ici il est dit « noms », et au sujet des étoiles il est dit « noms », car il est écrit : « Il compte le nombre des étoiles, Il leur donne à toutes des noms » (Psaumes 147, 4). De même, quand Israël descendit en Égypte, le Saint, béni soit-Il, compta leur nombre, et parce qu’ils sont comparés aux étoiles, Il leur donna à tous des noms. C’est ce qui est écrit : « Et voici les noms des fils d’Israël… ».
« Qui viennent en Égypte » : Est-ce aujourd’hui qu’ils arrivent ? Ils étaient pourtant arrivés en Égypte depuis de nombreux jours ! Mais tant que Joseph était vivant, ils ne ressentaient pas le fardeau des Égyptiens. À la mort de Joseph, on leur imposa des fardeaux. C’est pourquoi il est écrit « qui viennent » (au présent), comme s’ils entraient en Égypte ce jour-là même. « Avec Jacob » : tout cela vient de la force de Jacob, qui a accumulé des commandements et de bonnes actions, et a mérité d’élever douze tribus.
4. Le code secret de la Délivrance dans les noms des tribus
Chaque nom des fils de Jacob est ici interprété comme une allusion prophétique cryptée annonçant les différentes étapes, les miracles et les modalités de la future Rédemption d’Israël.
« Et voici les noms des fils d’Israël » : ils sont mentionnés ici en allusion à la rédemption d’Israël.
REOUVEN : car il est dit : « J’ai bien vu (Raoh raïti) l’affliction de Mon peuple » (Exode 3, 7).
CHIMÉON : d’après le verset : « Dieu entendit (Vayichma) leurs gémissements » (Exode 2, 24).
LÉVI : parce que le Saint, béni soit-Il, s’est associé (Nit-haber) à leur détresse : « du milieu du buisson » (Exode 3, 2), pour accomplir ce qui est dit : « Je serai avec lui dans la détresse » (Psaumes 91, 15).
YEHOUDA : parce qu’ils rendirent grâce (Hodou) au Saint, béni soit-Il.
ISSAKHAR : car le Saint, béni soit-Il, leur donna le salaire (Sékhar) de leur servitude : le butin de l’Égypte et le butin de la mer, pour accomplir ce qui est dit : « et après cela ils sortiront avec de grands biens » (Genèse 15, 14).
ZEBOULON : parce que le Saint, béni soit-Il, fit résider Sa Présence (Chékhinah) parmi eux, comme il est dit : « Ils Me feront un sanctuaire et Je résiderai au milieu d’eux » (Exode 25, 8) ; or Zeboulon désigne le Temple, comme il est dit : « J’ai bâti une maison de résidence (Zeboul) pour Toi » (I Rois 8, 13).
BINYAMIN : d’après le verset : « Ta main droite (Yeminekha), Éternel, est magnifique en puissance » (Exode 15, 6).
DAN : d’après le verset : « Mais Je jugerai (Dan anokhi) aussi la nation à laquelle ils seront asservis » (Genèse 15, 14).
NAPHTALI : en raison de la Torah et des commandements que le Saint, béni soit-Il, leur a donnés, dont il est écrit : « Plus doux que le miel et que ce qui distille des rayons (Nofet) » (Psaumes 19, 11).
GAD : en raison de la manne que le Saint, béni soit-Il, leur a donnée, qui était « comme de la graine de coriandre (Gad) » (Exode 16, 31).
ACHER : parce que tous ceux qui entendaient parler de leur rédemption et de leur grandeur les disaient heureux (Me-achrin), comme il est écrit : « Toutes les nations vous diront heureux (Ichrou), car vous serez un pays de délices » (Malachie 3, 12).
JOSEPH : car le Saint, béni soit-Il, ajoutera (Yossif) à l’avenir une seconde rédemption pour Israël face au royaume impie, tout comme Il les a délivrés d’Égypte, comme il est écrit : « En ce jour-là, le Seigneur étendra de nouveau (Yossif) Sa main une seconde fois… » (Isaïe 11, 11).
5. L’humilité de Joseph et l’égalité des tribus
Le texte souligne l’absence de hiérarchie entre les fils des épouses et ceux des servantes, ainsi que l’humilité inaltérable de Joseph qui, malgré sa royauté, n’a jamais dominé ses frères.
C’est ce qu’a dit Rabbi Josué de Sikhnin au nom de Rabbi Levi : Pourquoi les noms des tribus ne sont-ils pas énumérés dans le même ordre partout ? Parfois l’un précède l’autre, et vice versa. C’est pour que l’on ne dise pas que les fils des maîtresses (Léa et Rachel) sont les premiers et les fils des servantes (Bilha et Zilpa) les derniers ; cela t’apprend qu’ils n’étaient pas plus grands les uns que les autres.
Autre explication : Pourquoi a-t-on fait précéder ceux-ci à ceux-là ? Parce qu’ils sont le « toit du monde ». Celui qui répare un toit correctement place l’épaisseur d’une poutre à côté de la tête d’une autre qui n’est pas égale, c’est pourquoi il fait alterner les positions. Et d’où sait-on qu’ils sont le toit du monde ? Car le prophète Isaïe dit : « Écoute-moi, Jacob, et toi Israël que j’ai appelé » (Isaïe 48, 12).
« Et toutes les personnes issues de Jacob… avec Joseph qui était en Égypte, étaient au nombre de soixante-dix. » Autre explication : « Et Joseph était en Égypte » — bien que Joseph ait accédé à la royauté, il ne s’enorgueillit pas face à ses frères ni envers la maison de son père. De même qu’il était humble à ses propres yeux au début, lorsqu’il était esclave en Égypte, il resta humble après être devenu roi.
6. La fin de l’âge d’or et l’explosion démographique miraculeuse
À la disparition de la génération protectrice de Joseph succède une vitalité biologique surnaturelle d’Israël, perçue comme une menace existentielle immédiate par la société égyptienne.
« Joseph mourut, ainsi que tous ses frères et toute cette génération. » Cela t’apprend que tant qu’un seul de ceux qui étaient descendus en Égypte était encore en vie, les Égyptiens n’asservirent pas les enfants d’Israël.
« Les enfants d’Israël fructifièrent et foisonnèrent » — bien que Joseph et ses frères soient morts, leur Dieu ne mourut pas, c’est pourquoi « les enfants d’Israël fructifièrent et foisonnèrent ».
Autre explication : chacune accouchait de six enfants en une seule portée, comme il est dit : « les enfants d’Israël fructifièrent (1), foisonnèrent (2), multiplièrent (3), devinrent puissants (4), à l’extrême (5) (6) ». Certains disent douze, car il est écrit six termes redoublés. « Ils devinrent puissants » : certains disent six par portée. Et ne t’en étonne pas, car le scorpion, qui fait partie des reptiles, en enfante soixante-dix. Rabbi Nathan dit : « la terre en fut remplie » comme des buissons de roseaux.
7. Le roi amnésique : genèse politique de l’antisémitisme
L’avènement d’un « nouveau roi » marque le basculement vers l’ingratitude d’État, où la mémoire des bienfaits de Joseph est volontairement effacée pour justifier théologiquement et politiquement l’oppression.
« Un nouveau roi s’éleva » : quand les Égyptiens virent cela, ils renouvelèrent les décrets contre eux. Rav et Samuel divergent : l’un dit qu’il s’agissait réellement d’un nouveau roi, l’autre dit que ce sont ses décrets qui furent renouvelés. L’argument de celui qui dit « un nouveau roi » se base sur le mot « nouveau » ; l’argument de celui qui dit que ce sont ses décrets est qu’il n’est pas écrit « il mourut et un autre régna ».
« Qui n’avait pas connu Joseph » : selon celui qui dit que c’était un nouveau roi, cela s’explique facilement ; selon celui qui dit qu’il renouvela ses décrets, comment interprète-t-il cela ? Il agissait comme s’il ne connaissait pas du tout Joseph.
Les Sages disent : Pourquoi est-il appelé « nouveau roi » alors que c’était Pharaon lui-même ? C’est que les Égyptiens dirent à Pharaon : « Viens, attaquons cette nation. » Il leur répondit : « Vous êtes des sots ! Jusqu’à présent, nous vivons de ce qui leur appartient (grâce à Joseph), comment pourrions-nous les attaquer ? Sans Joseph, nous ne serions pas en vie. » Comme il ne les écoutait pas, ils le destituèrent de son trône pendant trois mois, jusqu’à ce qu’il leur dise : « Tout ce que vous voulez, je suis avec vous. » Alors ils le rétablirent. C’est pourquoi il est écrit : « Un nouveau roi s’éleva ».
Les Sages ouvrent ce verset avec celui d’Osée (5, 7) : « Ils ont trahi l’Éternel, car ils ont engendré des enfants étrangers ; maintenant un mois (Hodesh) dévorera leurs parts. » Cela t’apprend qu’à la mort de Joseph, ils rompirent l’alliance de la circoncision, disant : « Soyons comme les Égyptiens. » De là tu apprends que Moïse les circoncit à leur sortie d’Égypte. Et parce qu’ils agirent ainsi, le Saint, béni soit-Il, changea l’amour que les Égyptiens leur portaient en haine, comme il est dit (Psaumes 105, 25) : « Il changea leur cœur pour qu’ils haïssent Son peuple ».
« Un nouveau roi » : qui se leva et renouvela contre eux ses décrets. « Qui n’avait pas connu Joseph » : Est-il possible qu’il ne connaissait pas Joseph ? Rabbi Abin dit : C’est comme quelqu’un qui a lapidé l’ami du roi. Le roi dit : « Décapitez-le, car demain il fera de même avec moi. » C’est pourquoi l’Écriture écrit à son sujet : aujourd’hui il « ne connaissait pas Joseph », demain il dira : « Je ne connais pas l’Éternel » (Exode 5, 2).
« Il dit à son peuple » : il fut le premier à conseiller (le mal), donc il fut le premier frappé. Il conseilla le premier : « Il dit à son peuple », et il fut frappé le premier : « [Les grenouilles monteront] sur toi, sur ton peuple et sur tous tes serviteurs » (Exode 7, 29).
8. Le conseil des impies et la ruse théologique
Les conseillers de Pharaon élaborent une stratégie d’extermination par l’eau, croyant contourner la justice divine par une faille juridique, ignorant que le châtiment viendra précisément de leur propre piège.
« Allons, agissons avec sagesse envers lui (lo) » : il n’est pas dit « envers eux », mais « envers lui ». Rabbi Hama ben Rabbi Hanina a dit : Il a dit : « Venez, rusons contre leur Dieu. Si nous les jugeons par l’épée, il est écrit : « Par Son épée l’Éternel jugera toute chair » (Isaïe 66, 16). Jugeons-les par l’eau, car le Saint, béni soit-Il, a juré de ne plus amener de déluge sur le monde (Isaïe 54, 9). » Mais ils ne savaient pas que s’Il n’en amènerait pas sur le monde entier, Il en amènerait sur une seule nation ; et que s’Il n’amenait pas l’eau sur eux, ce seraient eux qui tomberaient dedans.
« Car par la chose même où ils ont péché (zadu)… » : dans la marmite où ils ont cuisiné, ils furent cuits. Rabbi Hiyya dit au nom de Rabbi Simon : Trois personnes participèrent à ce conseil : Balaam, Job et Jethro. Balaam qui conseilla fut tué. Job qui se tut fut condamné aux souffrances. Jethro qui s’enfuit vit ses descendants siéger dans la Chambre des Pierres de Taille (le Sanhédrin).
« Et qu’il ne s’élève hors du pays » : il n’est pas dit « et nous monterons », mais « et il s’élèvera ». Rabbi Abba bar Kahana dit : C’est comme un homme qui se maudit lui-même mais attribue sa malédiction à autrui.
Autre explication : « Et il s’élèvera du pays » — chaque fois qu’Israël est au plus bas, il remonte. David a dit : « Car notre âme est prosternée dans la poussière… » (Psaumes 44, 26) ; à cet instant même : « Lève-toi pour nous secourir ! ».
9. L’engrenage de l’asservissement : de la ruse à la torture
Description de la mise en place progressive de l’esclavage, débutant par la séduction d’un travail rémunéré pour finir par une cruauté destinée à briser physiquement et moralement le peuple.
« On mit sur lui » : il n’est pas dit « sur eux », mais « sur lui ». L’école de Rabbi Eléazar fils de Rabbi Siméon enseigne : cela montre qu’ils apportèrent un moule à briques et le suspendirent au cou de Pharaon. Si un Israélite disait : « Je suis délicat », on lui répondait : « Es-tu plus délicat que Pharaon ? »
« Des chefs de corvée (missim) » : une chose qui impose (massim) des briques. « Pour l’affliger par leurs fardeaux » : pour affliger Pharaon par les fardeaux d’Israël. « Il bâtit des villes d’entrepôts (miskenot) » : Rav et Samuel divergent. L’un dit qu’elles mettent en danger (mesakenot) leurs propriétaires, l’autre dit qu’elles appauvrissent (memaskenot) leurs bâtisseurs.
« Pithom et Ramsès » : l’un dit que son nom était Pithom, et pourquoi Ramsès ? Parce que chaque bâtiment s’écroulait (mitrosses). L’autre dit que son nom était Ramsès, et pourquoi Pithom ? Parce que la bouche de l’abîme (pi tehom) l’avalait au fur et à mesure.
« Mais plus on l’affligeait, plus il multipliait et plus il s’étendait. » Il n’est pas écrit « ils multiplièrent », mais « il multipliera » (au futur) : l’Esprit Saint leur annonce qu’ils continueront à croître.
« Ils eurent horreur (vayakoutzou) des enfants d’Israël » : cela montre qu’Israël était à leurs yeux comme des épines (kotzim).
« Les Égyptiens asservirent les enfants d’Israël avec rigueur (befarekh) » : Rabbi Eléazar dit « avec une bouche douce » (be-fe-rakh) [en les séduisant d’abord]. Rabbi Samuel bar Nahman dit par le brisement. Chaque travail effectué le premier jour fut imposé comme une règle fixe pour chaque jour suivant.
« Ils leur rendirent la vie amère… » : au début par le mortier et les briques, puis par tout travail des champs, et enfin par « tout leur travail ». Rabbi Jonathan explique : ils échangeaient le travail des hommes pour les femmes et celui des femmes pour les hommes.
Quatre décrets furent imposés par Pharaon. Au début, il ordonna aux commissaires de les presser pour qu’ils fassent leur quota sans dormir chez eux, afin de réduire leur procréation. Dieu dit : « J’ai promis à Abraham de multiplier ses fils comme les étoiles, et vous rusez pour qu’ils ne multiplient pas ? Voyons quelle parole tiendra, la mienne ou la vôtre ! » Immédiatement : « plus on l’affligeait, plus il multipliait ».
10. La résistance spirituelle et vitale des femmes vertueuses
Le Midrash attribue la survie physique et la rédemption finale d’Israël au courage extraordinaire des femmes qui, bravant le désespoir et l’épuisement, ont maintenu la vie, la procréation et la foi.
Rabbi Akiva enseigna : C’est par le mérite des femmes vertueuses de cette génération qu’Israël fut délivré d’Égypte. Que faisaient-elles ? Lorsqu’elles allaient puiser de l’eau, Dieu faisait venir des petits poissons dans leurs cruches. Elles rapportaient la moitié d’eau et la moitié de poissons, préparaient deux marmites et allaient nourrir leurs maris aux champs. En récompense de cela, Israël mérita le butin d’Égypte. Lorsqu’elles étaient enceintes, elles allaient dans les champs et accouchaient sous le pommier. Dieu envoyait un ange pour nettoyer le nouveau-né. Quand les Égyptiens voulaient les tuer, un miracle se produisait : les enfants étaient engloutis dans le sol. Une fois grands, ils rentraient chez eux par troupes entières. Et quand Dieu se révéla sur la mer, ce sont eux qui Le reconnurent les premiers et dirent : « Voici mon Dieu, et je Le glorifierai » (Exode 15, 2).
11. La désobéissance sacrée des sages-femmes : Shifra et Pouah
L’identification des sages-femmes à Yokhéved et Myriam met en lumière leur acte de résistance héroïque face au décret infanticide, justifié par une crainte de Dieu supérieure à la crainte du roi.
Lorsqu’il vit qu’ils fructifiaient et se multipliaient, il décréta contre les mâles ; c’est ce qui est écrit (Exode 1, 15) : « Le roi d’Égypte parla aux sages-femmes, etc. » Qui étaient ces sages-femmes ? Rav a dit : une belle-fille et sa belle-mère, Yokheved et Elichèba. Rabbi Choumel bar Nahman a dit : une femme et sa fille, Yokheved et Myriam. Myriam n’avait alors que cinq ans, car Aaron était l’aîné de Moïse de trois ans. Nos maîtres, de mémoire bénie, ont dit : elle allait avec Yokheved sa mère et l’aidait, et elle était agile. C’est ce qu’a dit Salomon : « Même par ses actions l’enfant se fait connaître… » (Proverbes 20, 11).
« Le nom de l’une était Chifra » : car elle embellissait (mechaperet) le nouveau-né. « Pouah » : car elle aspergeait (nofaat) de vin le nouveau-né après sa mère.
Autre interprétation : « Chifra » car les enfants d’Israël fructifiaient (parou) grâce à elle. « Pouah » car elle faisait crier (maphia) le nouveau-né quand on disait qu’il était mort.
Autre interprétation : « Chifra » car elle a bonifié (chipra) ses actions devant Dieu. « Pouah » car elle a fait apparaître (hofia) Israël devant Dieu.
Autre interprétation : « Pouah » car elle a tenu tête (hofia panim) à Pharaon. « Chifra » car elle arrangeait (mechaperet) les paroles de sa fille et l’apaisait devant le roi.
Rabbi Hanina bar Rav Itzhak a dit : « Chifra » car elle a maintenu Israël debout devant Dieu. « Pouah » car elle a tenu tête à son père Amram. Dès que Pharaon décréta contre les mâles, Amram dit : « C’est en vain qu’Israël engendre ! » Aussitôt, il divorça de sa femme. Tout Israël l’imita. Sa fille lui dit : « Ton décret est plus dur que celui de Pharaon… ». Il se leva et reprit sa femme, et tout Israël fit de même. Voilà pourquoi elle est « Pouah », car elle a tenu tête à son père.
« Il dit : quand vous accoucherez les Hébreux… » : Pourquoi a-t-il ordonné de les tuer par les sages-femmes ? Afin que le Saint, béni soit-Il, ne lui en demande pas compte à lui, mais aux sages-femmes. « Et que vous verrez sur les sièges (obnayim) » : l’endroit où l’enfant est mis de côté.
« Si c’est un fils, tuez-le » : Il leur a transmis un signe. Si son visage est vers le bas, c’est un mâle car il regarde sa mère (la terre) ; vers le haut, c’est une fille (la côte). Le Saint, béni soit-Il, dit alors : « Scélérat ! Celui qui a donné ce conseil est un idiot. Tu aurais dû tuer les filles ! S’il n’y a pas de filles, d’où les mâles prendront-ils des femmes ? ». C’est ce qui est écrit : « Les princes de Tsoan ne sont que des sots » (Isaïe 19, 11).
« Mais les sages-femmes craignirent Dieu » : c’est d’elles qu’il est dit « La femme qui craint l’Éternel est celle qui sera louée » (Proverbes 31, 30). « Elles ne firent pas ce que le roi d’Égypte leur avait dit » : Rabbi Yossi bar Hanina a dit que cela enseigne qu’il a exigé d’avoir des rapports avec elles, mais elles n’ont pas accepté. « Elles laissèrent vivre les enfants » : non seulement elles n’ont pas suivi ses ordres, mais elles ont en plus fait du bien avec eux en collectant de la nourriture pour les pauvres.
Certains enfants devaient naître infirmes ; que faisaient-elles ? Elles priaient devant le Saint, béni soit-Il, et Dieu les exauçait. C’est pourquoi il est dit : « Elles firent vivre les enfants », c’est-à-dire les mères et les enfants. « Les sages-femmes craignirent Dieu » : elles se parèrent de l’acte de leur ancêtre Abraham, dont Dieu témoigne : « Car maintenant je sais que tu crains Dieu ». Elles dirent : « Notre père Abraham a ouvert une hôtellerie pour nourrir les passants, et nous devrions les tuer ? Nous les ferons vivre ! ».
« Car elles sont vigoureuses (’hayot) » : Elles dirent à Pharaon : « Cette nation est comparée aux animaux (’hayot) des champs qui n’ont pas besoin de sages-femmes. » Juda est comparé au lion, Dan au serpent, Nephtali à la biche, Issachar à l’âne, Joseph au taureau, Benjamin au loup. Et sur les autres il est écrit : « Qu’était ta mère ? Une lionne, couchée parmi les lions » (Ézéchiel 19, 2).
« Dieu fit du bien aux sages-femmes » : Quel était ce bien ? Le roi d’Égypte accepta leurs paroles et ne leur fit pas de mal.
Autre interprétation : Rabbi Berekhiya a dit au nom de Rabbi Hiya ben Abba : c’est ce qui est écrit dans le livre de Job (28, 28) : « Il dit à l’homme : Voici, la crainte du Seigneur, c’est la sagesse ». Quel est le salaire de la crainte ? La Torah. Parce que Yokheved craignit le Saint, béni soit-Il, elle engendra Moïse dont il est dit : « Car il est bon », et la Torah fut donnée par lui, elle qui est appelée « un bon enseignement ». Elle porte son nom, comme il est écrit : « Souvenez-vous de la Torah de Moïse Mon serviteur ». Et de Myriam sortit Betsalel, qui était rempli de sagesse, et il fit l’Arche pour la Torah. Voilà le bien fait aux sages-femmes.
« Le peuple se multiplia » : c’était pour accomplir ce qui est dit dans les Lamentations (3, 37) : « Qui a dit, et la chose arriva, sans que le Seigneur l’eût ordonné ? » Si Pharaon a ordonné de tuer les mâles, à quoi a servi son décret si Dieu ne l’a pas ordonné ? Au contraire : « Le peuple se multiplia et devint très puissant. »
12. Les maisons dynastiques : la récompense de la crainte divine
Une analyse généalogique complexe révèle comment la crainte de Dieu manifestée par les sages-femmes a fondé les lignées éternelles de la prêtrise (Lévi) et de la royauté davidique (via Myriam).
« Il advint, parce que les sages-femmes avaient craint Dieu, qu’Il leur fit des maisons » : Rav et Levi en discutent. L’un dit : des maisons de prêtrise et de lévites. L’autre dit : des maisons de royauté. Prêtrise et lévites par Moïse et Aaron ; royauté par Myriam, car David descend de Myriam.
Car il est écrit dans les Chroniques (1 Chroniques 2, 18) : « Caleb fils de Hetsron engendra d’Azouba sa femme et de Jerioth… » Azouba, c’est Myriam. Pourquoi Azouba ? Car tous l’avaient délaissée (azavouha). « Il engendra », mais n’était-elle pas sa femme ?
Rabbi Yohanan dit : cela t’enseigne que quiconque épouse une femme pour l’amour du Ciel, l’Écriture le considère comme s’il l’avait enfantée. Jerioth : car son visage ressemblait à des rideaux (jerioth). « Et voici ses fils (baneïha) » : nos Sages enseignent de ne pas lire ses fils, mais ses bâtisseurs (boneïha). Jècher, c’est Caleb qui s’est rectifié (jichar). Chovav, qui s’est repris. Ardon, qui a dompté (rada) son penchant.
« Azouba mourut » : cela enseigne qu’elle tomba malade et fut traitée comme une morte, et Caleb aussi la délaissa. « Caleb prit pour lui Ephrath » : c’est Myriam. Pourquoi Ephrath ? Car Israël fructifia (parou) par elle. « Il la prit pour lui » : après qu’elle fut guérie, il l’épousa à nouveau et l’installa dans un palanquin par grande joie.
On trouve ailleurs que Myriam a deux noms selon ce qui lui est arrivé (1 Chroniques 4, 5) : « Ach’hour, père de Tekoa, avait deux femmes, Hela et Naara ». Ach’hour, c’est Caleb, car il était fils de Hetsron, et son visage avait noirci (hoch’hirou) par les jeûnes. Père : il devint pour elle comme un père. Tekoa : il fixa (taka) son cœur vers son Père céleste. Deux femmes : elle comptait pour deux.
Hela et Naara : elle n’était qu’une, Myriam. Pourquoi ces noms ? Car elle fut malade (halta) puis fut secouée (ninaara) de sa maladie, et Dieu lui rendit sa jeunesse (naarout). « Naara lui enfanta » : après sa guérison. Tséret, Tsohar et Etnan : Tséret, car elle devint une rivale (tsara) pour ses compagnes par sa beauté. Tsohar, car son visage était comme le midi (tsohorayim). Etnan, car quiconque la voyait apportait un présent (etnan) à sa propre femme. C’est pourquoi Caleb prit Ephrath et elle lui enfanta Hour. Et d’où sait-on que David descend de Myriam ? Car il est écrit (1 Samuel 17, 12) : « David était le fils de cet homme ephratien ».
Ailleurs il est dit : « Kots engendra Anouv ». Kots, c’est Caleb qui a tranché (katsats) le conseil des explorateurs. Anouv, il a accumulé des bonnes actions au moment des grappes de raisins (anavem). Hatsosévéba, car il a fait la volonté (tsiviono) du Saint, béni soit-Il. « Les familles d’Achar’hel fils d’Haroum » : Achar’hel, c’est Myriam, car « toutes les femmes sortirent après elle (ahareiha) ». Les familles : il mérita d’établir des familles par elle. Fils d’Haroum : elle mérita que David en sorte, lui dont Dieu a élevé (rimem) la royauté.
13. La panique astrologique et le décret universel du Nil
La peur irrationnelle de Pharaon, alimentée par ses astrologues prédisant la venue d’un sauveur, conduit à une extension meurtrière du décret à son propre peuple, scellant le destin tragique de l’Égypte.
« Et Pharaon donna des ordres à tout son peuple » : Rabbi Yossi bar Hanina a dit : il a décrété même contre son propre peuple. Pourquoi a-t-il agi ainsi ? Parce que ses astrologues lui disaient : « La mère du sauveur d’Israël est enceinte de lui, mais nous ne savons pas s’il est Israélite ou Égyptien. » À ce moment-là, Pharaon rassembla tous les Égyptiens et leur dit : « Prêtez-moi vos fils pendant neuf mois pour que je les jette dans le Nil. » C’est ce qui est écrit : « Tout fils qui naîtra, vous le jetterez au Nil » ; il n’est pas écrit « tout fils d’Israël », mais tout fils, qu’il soit juif ou égyptien. Mais ils refusèrent, disant : « Un fils égyptien ne les délivrera jamais, le sauveur naîtra d’une Hébreue. »
« Vous le jetterez au Nil » : Pourquoi ont-ils décrété de les jeter au Nil ? Parce que les astrologues voyaient que le sauveur d’Israël serait frappé par l’eau, et ils pensaient qu’il se noierait. Or, ce n’était qu’à cause d’un puits d’eau (Mei Merivah) que la sentence de mort fut décrétée contre lui. Les Sages disent qu’ils ont agi par ruse pour que le Saint, béni soit-Il, ne se venge pas d’eux par l’eau, car ils savaient que Dieu paie mesure pour mesure, et ils étaient convaincus qu’Il n’apporterait plus de déluge sur le monde.
« Et vous laisserez vivre toutes les filles » : Quel besoin Pharaon avait-il de laisser vivre les femelles ? C’est qu’ils se disaient : « Tuons les mâles et prenons les femelles pour épouses », car les Égyptiens étaient obsédés par l’immoralité.
14. La renaissance de l’espoir : l’union d’Amram et la lumière de Moïse
Contre la logique du désespoir ambiant, les parents de Moïse renouvellent leur union sacrée, donnant naissance à un enfant dont la sainteté intrinsèque illumine instantanément la maison familiale.
« Un homme de la maison de Lévi s’en alla » : Où est-il allé ? Rabbi Yehouda bar Rabbi Zevina a dit : il a suivi le conseil de sa fille. Il est enseigné : Amram était le grand de sa génération. « Et il prit la fille de Lévi » : il n’est pas dit « il reprit », mais « il prit ». Rabbi Yehouda bar Rabbi Zevina a dit : il a accompli un acte de remariage, il l’a installée sous un dais nuptial tandis que Myriam et Aaron dansaient devant eux.
« La fille de Lévi » : Est-il possible qu’elle ait eu cent trente ans et qu’on l’appelle « fille » ? Rabbi Hama bar Hanina a dit que c’était Yokheved, conçue en chemin et née entre les remparts. On l’appelle « fille » parce que les signes de la jeunesse réapparurent en elle.
« La femme devint enceinte et enfanta un fils » : Rabbi Yehouda dit : on compare son accouchement à sa conception ; de même que sa conception fut sans douleur, son accouchement fut sans douleur. De là, on apprend que les femmes vertueuses ne furent pas incluses dans le décret de Ève. « Elle vit qu’il était bon » : Rabbi Meir dit : son nom était Tov (Bon). Rabbi Yoshiya dit : son nom était Tuvia. Rabbi Yehouda dit : il était apte à la prophétie. D’autres disent qu’il est né circoncis. Les Sages disent : au moment où Moïse est né, toute la maison s’est remplie de lumière.
« Elle le cacha trois mois » : Car les Égyptiens ne comptaient qu’à partir du moment de son remariage, alors qu’elle était déjà enceinte de trois mois. « Elle ne put plus le cacher » : Pourquoi ? Car les Égyptiens emmenaient un petit enfant égyptien pour le faire pleurer, afin que l’enfant israélite entende sa voix et pleure avec lui.
15. Le sauvetage providentiel : la fille de Pharaon et l’arche de jonc
La Providence orchestre le sauvetage du libérateur au cœur même du danger, par la main de la fille de l’oppresseur qui, touchée par la grâce, désobéit à son père pour sauver l’enfant hébreu.
« Elle prit pour lui une caisse de jonc » : Pourquoi de jonc ? Rabbi Eléazar dit : car l’argent des justes leur est plus cher que leur corps, afin de ne pas toucher au vol.
Rabbi Samuel bar Nahman dit : c’est une matière souple qui peut résister au mou et au dur. « Elle l’enduisit de bitume et de poix » : le bitume à l’intérieur et la poix à l’extérieur, pour que ce juste ne sente pas la mauvaise odeur. « Elle le plaça parmi les roseaux » :
Rabbi Eléazar dit que c’était sur la mer Rouge. Pourquoi l’a-t-elle jeté au Nil ? Pour que les astrologues pensent qu’il avait déjà été jeté à l’eau.
« Sa sœur se tint à distance » : Pourquoi Myriam se tenait-elle à distance ? Rabbi Amram a dit au nom de Rav : car Myriam prophétisait en disant : « Ma mère enfantera un fils qui sauvera Israël. » Quand ils durent le jeter au Nil, sa mère lui frappa la tête en disant : « Ma fille, où est ta prophétie ? » C’est pourquoi elle se tenait à distance, pour savoir comment finirait sa prophétie.
« Pour se laver au fleuve » : Pour se purifier des idoles de la maison de son père. « Ses jeunes filles marchaient » : Rabbi Yohanan dit que ce terme signifie qu’elles allaient vers la mort. Elles lui dirent : « Maîtresse, tu transgresses l’ordre de ton père ! » Immédiatement, l’ange Gabriel vint et les frappa. « Elle envoya sa servante (Amatah) et elle le prit » : Rabbi Yehouda et Rabbi Néhémia divergent : l’un dit « sa main », l’autre « sa servante ». Celui qui dit « sa main » s’appuie sur le mot « Amatah » (coudée). Son bras s’est miraculeusement allongé. Les Sages ajoutent que la fille de Pharaon était lépreuse, et dès qu’elle toucha la caisse, elle fut guérie.
« Elle l’ouvrit et le vit » : Rabbi Yossi bar Hanina dit qu’elle vit la Présence Divine (Shekhinah) avec lui. « Et voici un garçon (na’ar) qui pleurait » : Rabbi Yehouda dit : il était un enfant mais sa voix était celle d’un jeune homme. Gabriel frappa Moïse pour qu’il pleure et suscite la pitié.
« C’est un des enfants des Hébreux » : Comment l’a-t-elle reconnu ? Rabbi Yossi bar Hanina dit : elle vit qu’il était circoncis. « Celui-ci » (Zeh) : elle comprit que par lui le décret prendrait fin.
Moïse refusa de téter des Égyptiennes. Dieu dit : « La bouche qui doit parler avec Moi téterait-elle quelque chose d’impur ? » La jeune fille (Almah) courut avec agilité (Zirizout). La fille de Pharaon dit : « Voici pour toi » (Heiliki), prophétisant sans le savoir « Voici ce qui est à toi » (She-liki). Yokheved reçut un salaire pour élever son propre fils.
16. L’éveil du prince hébreu : justice, exil et destin
Le récit de la maturation de Moïse montre son rejet du confort du palais pour épouser la souffrance de ses frères, un choix moral qui le mène à l’acte fatidique et à la fuite vers sa destinée.
« L’enfant grandit » : Il grandissait de manière surnaturelle. Pharaon l’embrassait, et Moïse prenait la couronne de Pharaon pour la mettre sur sa tête. Les magiciens dirent : « Nous craignons que ce soit lui qui doive prendre ta royauté. » Jethro suggéra de le tester avec un plat d’or et un plat de braises. Gabriel poussa sa main vers la braise, Moïse la mit à sa bouche, se brûla la langue et devint « lourd de bouche ».
« Moïse sortit vers ses frères » : Il avait 20 ou 40 ans. Dieu dit : « Tu as laissé tes affaires pour voir la douleur d’Israël, Je laisserai tout pour parler avec toi. » Moïse obtint aussi pour eux le repos du Chabbat.
« Il vit un Égyptien » : Cet Égyptien avait abusé de la femme d’un garde juif. Moïse le tua par le Nom Divin. Le lendemain, il vit Dathan et Abiram se quereller. Pharaon voulut décapiter Moïse, mais son cou devint comme une colonne d’ivoire.
« Il s’assit près d’un puits » : Jethro (Reuel) avait abandonné l’idolâtrie. Jethro comprit qu’il était de la descendance de Jacob car l’eau du puits monta vers lui.
« Moïse consentit » (Vayoel) : Rabbi Yehouda dit que cela signifie qu’il lui jura. Pourquoi le fit-il jurer ? Jethro se dit : « Peut-être que si je te donne ma fille, tu me feras comme Jacob avec Laban. » « Elle enfanta un fils et il l’appela du nom de Gershom » : c’est la coutume des justes de donner des noms en fonction de l’événement.
17. Le cri des profondeurs et le réveil de la mémoire divine
Alors que la souffrance atteint son paroxysme avec la mort du roi, le gémissement collectif d’Israël active le souvenir de l’Alliance patriarcale, prélude indispensable à l’intervention divine et à la Sortie d’Égypte.
« Il arriva, durant ces longs jours » : c’étaient des jours de souffrance, c’est pourquoi ils sont appelés « longs ». « Le roi d’Égypte mourut » : c’est-à-dire qu’il fut frappé de la lèpre, et le lépreux est considéré comme mort. « Les enfants d’Israël gémirent » : car les magiciens voulaient égorger des enfants pour que le roi se lave dans leur sang.
« Dieu se souvint de Son alliance » : Israël ne méritait pas d’être sauvé, mais ils furent délivrés par le mérite des pères.
« Dieu vit les enfants d’Israël » : Autre explication : « Dieu vit » qu’ils n’avaient pas de bonnes actions. Que signifie « tes seins se sont formés » ? C’est Moïse et Aaron qui étaient prêts à les délivrer. « Mais tu étais nue et découverte » : sans bonnes actions.
« Dieu vit les enfants d’Israël et Dieu sut » : Reish Lakish a dit qu’Il vit qu’ils allaient se rebeller à la mer Rouge. Rabbi Josué ben Lévi a dit : Il vit qu’ils allaient faire le Veau d’or. Et les rabbins disent : « Dieu vit » que les hommes moyens faisaient repentance. Et bien qu’ils fissent repentance, ils ne seraient pas sortis sans le mérite des pères. « Vous toucherez le linteau » : par le mérite d’Abraham. « Et les deux poteaux » : par le mérite d’Isaac et de Jacob. Cela t’apprend que c’est par le mérite de tous ceux-là qu’ils sortirent.
Table des matières complète par sujet
Table des matières …………………………………………………………….. 3
Introduction générale …………………………………………………………. 6
Introduction historique et philosophique du Midrash …………. 6
Message aux lecteurs juifs …………………………………………………… 7
Renforcement de l’identité juive …………………………………… 8
Instruction religieuse et morale ……………………………………. 8
Transmission de la tradition et du savoir ……………………….. 9
Encouragement spirituel et théologique ………………………… 9
Invitation à la réflexion et à la responsabilité ……………….. 10
Message aux lecteurs chrétiens ………………………………… 11
Le midrash est pour un Chrétien …………………………………. 11
Message aux lecteurs musulmans ……………………………… 13
Changer l’angle : du contenu à la forme ………………………. 13
Qu’est-ce que le style midrashique ? …………………………… 14
Le Coran fonctionne de la même manière ……………………. 14
Différence avec la Bible écrite …………………………………….. 14
Conclusion ……………………………………………………………….. 15
Vision tournée vers l’avenir ………………………………………… 16
Message au lecteur laïc …………………………………………….. 16
Dimension narrative et symbolique …………………………….. 17
Exploration des valeurs humaines universelles ……………. 17
Style suggestif et réflexif …………………………………………… 18
Dimension culturelle et historique ………………………………. 18
Valeur philosophique et spirituelle laïque ……………………. 19
MIDRASH RABBA – PARASHAT CHEMOT
CHAPITRE 1
- La discipline paternelle : rempart contre la déchéance ……………. 21
- L’amour divin révélé par l’épreuve et la rigueur ………………………. 23
- La descente en Égypte : une continuité dans la justice ……………. 25
- Le code secret de la Délivrance dans les noms des tribus………… 26
- L’humilité de Joseph et l’égalité des tribus …………………………….. 28
- La fin de l’âge d’or et l’explosion démographique miraculeuse……29
- Le roi amnésique : genèse politique de l’antisémitisme …………….30
- Le conseil des impies et la ruse théologique …………………………. 31
- L’engrenage de l’asservissement : de la ruse à la torture ……….. 33
- La résistance spirituelle et vitale des femmes vertueuses……….. 34
- La désobéissance sacrée des sages-femmes : Shifra et Pouah. 35
- Les maisons dynastiques : la récompense de la crainte divine .. 38
- La panique astrologique et le décret universel du Nil …………….. 40
- La renaissance de l’espoir : l’union d’Amram et la lumière de Moïse 41
- Le sauvetage providentiel : la fille de Pharaon et l’arche de jonc . 42
- L’éveil du prince hébreu : justice, exil et destin ……………………….. 44
- Le cri des profondeurs et le réveil de la mémoire divine …… ……45
CHAPITRE 2
- La Dialectique de la Miséricorde Divine ……………………. 46
- L’Omniprésence de la Shekhinah : Du Temple à l’Exil …. 47
- La Parabole du Verger : La Providence et l’Épreuve ……. 47
- L’Épreuve du Berger : L’Exemple de David ………………… 48
- La Compassion de Moïse : Le Chevreau Égaré …………… 49
- La Fidélité dans les Petites Choses …………………………… 49
- La Prédestination des Figures Bibliques ……………………. 50
- La Mystique du Désert et la Prophétie ……………………… 51
- Le Destin Tragique de la Génération du Désert………….. 52
- La Montagne aux Cinq Noms …………………………………. 53
- L’Empathie Divine au Coeur de la Détresse ……………… 53
- La Vision Angélique et la Flamme Préparatoire ……….. 54
- L’Humilité comme Lieu de Révélation …………………….. 55
- Le Symbolisme de la Dureté de l’Esclavage ……………… 55
- Métaphores d’Israël à travers le Buisson ………………… 56
- Le Piège de l’Égypte et la Sortie Miraculeuse …………… 57
- Numérologie des Mérites et de la Vie de Moïse ………. 57
- Le Feu de l’Indestructibilité d’Israël ………………………… 58
- La Stratégie de l’Interpellation Divine …………………….. 59
- Le Regard de Compassion : Critère de l’Élection ………. 59
- L’Appel Ininterrompu et Affectueux ……………………….. 60
- Moïse, Maître de Torah pour l’Éternité …………………… 60
- Les Limites du Pouvoir : Sacerdoce et Royauté ………… 61
- La Sainteté du Lieu et le Dépouillement ………………….. 62
CHAPITRE 3
- La Pédagogie Divine et l’Humilité de Moïse ………………. 63
- Le Paradoxe de la Prescience et du Jugement Présent .. 65
- La Fidélité à la Promesse Patriarcale ………………………… 67
- Le Plaidoyer de Moïse : Une Délivrance Divine ou Humaine ? 67
- L’Angoisse Logistique du Berger Fidèle …………………….. 68
- La Crainte du Tyran et le Triple Sceau de la Rédemption 69
- La Révélation des Noms et la Dynamique des Attributs 70
- Le Poids de l’Avenir et la Condescendance Divine ……… 71
- L’Occultation du Nom et la Transition Patriarcale ………. 72
- La Sagesse des Anciens et le Stratagème de la Sortie .. 72
- L’avertissement divin sur l’endurcissement de Pharaon 73
- L’accomplissement de la promesse de jugement……… 74
- La spoliation de l’Égypte et la faveur divine …………….. 74
- Le doute de Moïse et la réprimande divine …………….. 75
- Le bâton et le serpent : symbole de la médisance ……. 75
- La fuite de Moïse et l’omniprésence divine ……………… 76
- La maîtrise du serpent, présage de la chute de Pharaon 77
- La main lépreuse : châtiment de la calomnie …………… 78
- La guérison rapide et la purification d’Israël ……………. 79
- L’eau changée en sang : atteinte au dieu égyptien …… 79
- Le refus obstiné et l’argument de l’éloquence …………. 80
- L’origine divine de la parole …………………………………… 81
- L’intercession pour Aaron et la réticence finale ……….. 81
- La colère divine et la redistribution du sacerdoce ……. 83
- Le bâton de commandement pour châtier l’esclave …. 84
CHAPITRE 4
- L’intégrité morale comme condition de l’ascension prophétique 85
- La vertu de l’hospitalité et ses répercussions historiques 86
- La primauté de la gratitude envers l’hôte …………………. 87
- L’inexorabilité de la volonté divine face aux réticences humaines 88
- La résolution du serment et l’inclusion de la famille dans la Rédemption 89
CHAPITRE 5
- La Fraternité Rédemptrice : Moïse et Aaron ……………… 90
- Typologie des Étreintes et Signification Spirituelle …….. 90
- L’Éducation Divine de Moïse et sa Crédibilité ……………. 91
- La Nuance de la Bénédiction : « Vers la Paix » ……………… 92
- L’Éthique du Serment et le Retour en Égypte ……………. 92
- La Mort Sociale : La Pauvreté de Dathan et Abiram ……. 93
- Les Préparatifs Symboliques : Famille et Bâton………….. 93
- L’Acronyme des Plaies sur le Bâton Miraculeux …………. 94
- Le Duel des Premiers-Nés : Israël contre Pharaon ……… 94
- L’Incident de l’Auberge et la Puissance de la Circoncision …… 95
- La Phénoménologie de la Voix Divine au Sinaï …………. 96
- Les Trois Voix Silencieuses de la Nature ………………….. 98
- La Bipartition de la Parole Divine …………………………… 99
- Rencontre Allégorique : L’Union des Attributs Divins .. 99
- La Transmission de la Mission et la Place des Anciens ……. 101
- Le Jugement Futur et la Gloire des Anciens …………… 102
- Le Code Secret de la Rédemption : « Pakod Pakadeti » 103
- La Défection des Anciens devant le Palais ……………… 104
- L’Arrogance de Pharaon face aux Archives Divines …. 104
- Le Respect Diplomatique et le Nom de Dieu ………….. 106
- La Riposte de Pharaon : Accusation d’Oisiveté ………. 107
- Le Décret Démographique et l’Alourdissement du Fardeau 107
- Le Sacrifice Héroïque des Officiers Hébreux ………….. 108
- La Confrontation avec les Traîtres : Dathan et Abiram 109
- Le Réquisitoire de Moïse et la Sentence Divine ……… 109
MIDRASH RABBA – PARASHAT VAERA
CHAPITRE 6
- L’orgueil de Salomon face à la lettre divine……………… 111
- La critique mosaïque : entre folie et miséricorde …….. 113
- L’épreuve du chef : quand la charge corrompt la sagesse 114
- La parabole du médiateur insolent ………………………… 115
- La nostalgie des Patriarches silencieux……………………. 115
- Les quatre coupes de la délivrance ………………………… 116
- L’enracinement profond dans l’idolâtrie …………………. 117
CHAPITRE 7
- La rétribution de la parole …………………………………….. 118
- Les conséquences des paroles de Joseph ………………… 118
- Le partage du leadership entre Moïse et Aaron ……….. 119
- La triple patience divine ……………………………………….. 119
- L’avertissement sur la nature d’Israël……………………… 120
- L’association des anciens à la mission …………………….. 121
- La nécessité divine des impies ……………………………….. 121
- La justification du jugement divin ………………………….. 122
- La séparation future des justes et des impies ………… 122
- L’importance de la lignée maternelle ……………………. 123
CHAPITRE 8
- L’entrée de l’Arche au Temple et le mérite de David … 124
- Le partage des attributs divins avec les justes …………. 125
- Le châtiment des quatre souverains autoproclamés dieux 126
- La souveraineté divine sur l’orgueil humain …………….. 128
- L’omniscience divine et la révélation des actes cachés 129
- Le bâton miraculeux et la mission conjointe de Moïse et Aaron 129
CHAPITRE 9
- La prescience divine et l’annonce de la fin dès le commencement ..131
- La volonté divine : justification plutôt que condamnation 132
- La certitude que Pharaon demandera un signe ……….. 132
- Le symbolisme du bâton pour châtier les méchants …. 134
- La comparaison entre l’Égypte et le serpent ……………. 134
- Le respect de la hiérarchie et l’exécution de l’ordre …. 135
- Les moqueries de Pharaon face aux prodiges ………….. 136
- Le miracle du bâton d’Aaron engloutissant les autres . 137
- L’endurcissement du coeur de Pharaon et l’ironie divine 138
- La vulnérabilité humaine de Pharaon dévoilée au matin 139
- L’avertissement divin et la stratégie de frapper le dieu Nil 139
- Le rôle d’Aaron et la gratitude envers l’eau …………… 140
- La raison de la plaie du sang : mesure pour mesure .. 141
- L’enrichissement des Israélites grâce à la plaie ………. 141
- La distinction entre sorcellerie et démons …………….. 142
- La réaction des Égyptiens et l’étendue de la plaie ….. 142
- La durée de la plaie et des avertissements ……………. 144
- Parallèle eschatologique entre l’Égypte et Rome ……. 144
CHAPITRE 10
- La justification divine des créatures nuisibles ………….. 146
- La signification du terme « frapper » et le lien avec la peste 147
- Les grenouilles comme arbitres des frontières ………… 147
- L’intensité de la plaie dans le palais royal ……………….. 148
- Le sacrifice des grenouilles et la leçon de foi …………… 148
- La révolte du Nil contre l’orgueil de Pharaon …………… 149
- La primauté de Pharaon dans le châtiment …………….. 149
- La capacité surnaturelle des grenouilles à briser le marbre 150
- Le rôle d’Aaron et la raison morale de la plaie …………. 150
- Le débat sur la multiplication des grenouilles ………… 151
- La supplique de Pharaon et la fin de la plaie ………….. 151
- La torture sonore causée par les grenouilles …………. 152
- L’infection du pays et l’endurcissement récurrent ……. 152
- L’introduction de la plaie des poux par Aaron………… 153
- L’échec des magiciens face à la création divine ……… 154
CHAPITRE 11
- L’assiduité de Moïse …………………………………………….. 155
- Se tenir devant le Roi des rois ……………………………….. 155
- La confrontation matinale …………………………………….. 156
- Le refus du repentir ……………………………………………… 156
- Avertissement de la quatrième plaie ……………………… 157
- Nature du mélange et protection de Goshen…………… 158
- La rançon pour Israël ……………………………………………. 158
- L’impact du mélange et la négociation ……………………. 159
- Justification et nature des bêtes ……………………………. 159
- La cinquième plaie : la peste ……………………………….. 160
- La distinction des troupeaux ……………………………….. 160
- La sixième plaie : les ulcères ………………………………… 161
- Les miracles physiques de la suie …………………………. 162
- Échec des magiciens face à la lèpre ………………………. 162
- L’endurcissement définitif du coeur ……………………… 163
CHAPITRE 12
- La puissance divine et l’enseignement du repentir …… 164
- La mission matinale de Moïse auprès de Pharaon ……. 164
- Le changement de lieu de la rencontre …………………… 165
- La survie de Pharaon comme témoignage de la puissance divine 165
- L’orgueil de Pharaon piétinant le peuple d’Israël ……… 166
- La prédiction précise de l’heure de la grêle ……………… 166
- L’unicité de la grêle et son retour futur …………………… 167
- La miséricorde divine et la crainte de Job ……………….. 167
- L’annulation de la séparation entre ciel et terre ………. 168
- La grêle comme punition mesure pour mesure ……… 168
- La répartition des plaies entre Moïse, Aaron et Dieu . 169
- Le jugement par le feu et la glace…………………………. 170
- La paix miraculeuse entre le feu et la grêle ……………. 170
- Les ravages physiques de la grêle et la protection de Goshèn 171
- La confession de Pharaon face à la justice divine …… 171
- Le refus de prier dans la ville impure ……………………. 172
- Le miracle des récoltes épargnées ……………………….. 172
- La suspension de la grêle pour les guerres futures …. 173
- Le retour des méchants à l’orgueil après le danger … 173
MIDRASH RABBA – PARASHAT BO
CHAPITRE 13
- L’entêtement de Pharaon plus lourd que le sable…….. 175
- Discussion cosmogonique sur la création de la terre … 175
- La véritable fatigue divine causée par les méchants …. 176
- Israël comme pierre et sable protégés malgré leurs fautes 177
- L’endurcissement du coeur pour la survie d’Israël ……. 177
- Le débat sur le libre arbitre et l’endurcissement ……… 178
- La plaie des sauterelles comme leçon éducative et géographique 179
- Le retrait de Moïse pour permettre la délibération ….. 179
- La négociation échouée sur le départ des enfants ……. 180
- Les sauterelles comme punition pour le travail forcé 180
- La disparition totale des sauterelles salées et cuisinées 181
CHAPITRE 14
- L’obéissance des ténèbres et la parabole du serviteur 183
- La consistance tangible de l’obscurité …………………….. 184
- L’origine céleste ou infernale des ténèbres ……………… 184
- La mort cachée des pécheurs d’Israël …………………….. 185
- Les degrés d’intensité et la paralysie physique ………… 186
- Le repérage des richesses égyptiennes …………………… 186
- La lumière sélective et la dimension eschatologique … 187
- L’ultime confrontation et la rupture définitive ………… 188
CHAPITRE 15
- Le temps de la Rédemption et le mérite des Justes ….. 189
- La convergence des « Premiers » dans l’histoire divine .. 190
- L’autorité d’Israël sur le calendrier divin …………………. 191
- Moïse et Aaron, instruments de la délivrance …………. 192
- Le mérite des Pères suppléant aux manques d’Israël .. 192
- La descente divine dans l’impureté pour sauver le sacré 194
- La fidélité d’Israël à travers les quatre exils …………….. 195
- Les Patriarches comme fondations stables du monde . 198
- La singularité d’Israël et sa séparation des nations …… 199
- Le passage de la servitude à la souveraineté temporelle 200
- Le jugement de l’Égypte et les rituels de la Pâque ….. 201
- L’Exode comme inauguration du règne divin …………. 202
- L’humilité de Moïse et la promesse de l’intervention divine 202
- La destruction des idoles et le piège de la Mer Rouge 204
- La Présence Divine accompagnant Israël en exil …….. 206
- Parallèle entre la chute de l’Égypte et celle d’Édom .. 208
- Les motivations de la révélation divine à Moïse …….. 210
- Procédures judiciaires pour la sanctification du temps 211
- Les dix renouvellements messianiques …………………. 212
- L’ordre de la Création et la cosmologie divine ……….. 213
- L’exclusivité des dons divins à Israël ……………………… 215
- La sanctification réciproque par la Nouvelle Lune ….. 215
- La nécessité juridique du calendrier hébraïque ……… 216
- Le cycle lunaire, miroir de la dynastie davidique ……. 216
- Le calendrier comme héritage du premier-né………… 217
CHAPITRE 16
- Le mérite des anciens d’Israël ……………………………….. 219
- Interdiction de la guérison par le péché ………………….. 220
- La vanité absolue de l’idolâtrie ………………………………. 222
- Le rejet des idoles comme condition de délivrance ….. 224
- Le sacrifice comme humiliation des divinités égyptiennes 225
- La justice divine et le principe de réciprocité …………… 225
CHAPITRE 17
- La Création comme témoignage de la gloire divine ….. 228
- La grandeur de l’humilité à travers l’hysope ……………. 229
- L’union d’Israël et la protection par le sang …………….. 231
- Les postures du Jugement Divin …………………………….. 232
- L’étendue de la plaie et l’obéissance d’Israël …………… 233
- Parabole de la délivrance simultanée au service divin . 233
CHAPITRE 18
- La confirmation de la parole de Moïse face à Pharaon 235
- L’accomplissement du conseil divin avec Abraham ….. 237
- La justice sélective de Dieu lors de la plaie ……………… 237
- La préservation des justes et le mécanisme de la plaie238
- La terreur soudaine de la mort au milieu de la nuit ….. 239
- Le parallèle historique de la défaite de Sennachérib … 239
- La stratégie divine dans l’ordre des plaies ……………….. 243
- Le revirement divin et la protection des maisons israélites 243
- La sainteté divine au contact de l’impureté égyptienne 244
- Le principe de mesure pour mesure dans le châtiment nocturne 245
- La panique égyptienne et le rassemblement pour le départ 246
- Le calcul du temps d’exil et la logistique de la sortie . 246
CHAPITRE 19
- La primauté du coeur dans l’amertume et la joie ……… 248
- Hanna : la prière solitaire et la joie personnelle ……….. 248
- La Sunamite : l’angoisse maternelle et les mystères de Dieu 249
- David : de la détresse de Tsiqlag à la joie de l’Arche …. 250
- L’exclusivité d’Israël dans le repas pascal ………………… 250
- La prière de David pour l’intégrité face au mauvais penchant251
- La Pâque et la Vache rousse : deux statuts interdépendants 251
- Les trois initiatives déductives de Moïse approuvées par Dieu 252
- L’ouverture divine envers les convertis sincères ………. 253
- La haute destinée sacerdotale des convertis …………. 254
- Supériorité des convertis par amour sur les Gabaonites 255
- La circoncision comme protection contre le Guehinnom 256
- Le sceau de la circoncision : condition du banquet pascal 257
- Le mélange méritoire du sang de la Pâque et de la circoncision 257
- De la précipitation égyptienne à la sérénité de la rédemption future 258
- La sanctification des premiers-nés et le Messie ……… 259
- Le parallèle entre le souvenir du Chabbat et de la Sortie d’Égypte 260
- Les sept jours de Pâque et la traversée de la mer …… 260
- Parabole des vagues : se souvenir du salut ……………. 261
- L’immédiateté du don des premiers-nés à Dieu …….. 262
- La transmission de la mémoire et le signe des Tefillin 262
MIDRASH RABBA – PARASHAT BECHALLACH
CHAPITRE 20
- Le cheval et l’âne : Pharaon et Abimélek…………………. 264
- Le bâton pour l’obstination égyptienne ………………….. 265
- La prière d’Abraham pour la guérison d’Abimélek ……. 266
- Le berger de porcs et les dix plaies …………………………. 266
- La signification du bâton et le cri de douleur …………… 268
- Le verger vendu à perte ………………………………………… 269
- La confrontation de la parole divine et humaine ……… 270
- L’escorte de Pharaon ……………………………………………. 271
- La justice divine et la fille de Pharaon …………………….. 271
- Le champ de pierres métamorphosé en vignoble …… 272
- L’oiseau échappé du filet …………………………………….. 273
- Le regret de l’hôte : le cri de Pharaon …………………… 274
- Le regret du garant : le cri de Moïse ……………………… 275
- Le sachet de perles méconnu ………………………………. 276
- La soumission forcée des ennemis de Dieu ……………. 277
- La sollicitude divine et l’erreur d’Ephraïm ……………… 278
- L’absence de consolation divine …………………………… 280
- Les multiples raisons du détour prolongé ……………… 281
- Le détour protecteur et la vache ………………………….. 282
- L’accoudement au Seder de Pessa’h …………………….. 283
- Moïse et les ossements de Joseph ……………………….. 283
- Le serment et le retour à Sichem …………………………. 285
CHAPITRE 21
- L’appel à l’action et l’héritage de la voix …………………. 286
- Le pouvoir du décret du juste ………………………………… 286
- L’omniscience divine rendant le cri superflu ……………. 287
- La puissance et l’égalité de la prière collective ………… 287
- La stratégie divine pour susciter la prière d’Israël …….. 288
- La condition primordiale imposée à la mer ……………… 289
- Le refus de la mer et l’intervention de la main divine .. 289
- Le sacrifice de Job comme diversion pour l’accusateur 290
- L’urgence de l’action et les mérites des patriarches …. 292
- Le bâton écarté pour prouver la puissance divine exclusive 293
- La foi active et l’abondance miraculeuse dans l’abîme 293
- La défaite de Pharaon comme instrument de la gloire divine 294
CHAPITRE 22
- La ruse des Égyptiens et la métaphore des renards ….. 296
- La cruauté égyptienne envers les enfants d’Israël ……. 297
- La justice divine mesure pour mesure reconnue par Jéthro 298
- Le sauvetage miraculeux et la parabole des deux mains 298
- L’engloutissement du Prince d’Égypte et l’universalité des eaux 299
- L’obligation liturgique du souvenir et le pouvoir de la foi 300
- L’éthique de la prière et la pureté des mains …………… 301
CHAPITRE 23
- L’établissement du trône divin par le chant …………….. 303
- La foi renouvelée comme source du chant ……………… 304
- La réparation de la faute par son instrument même … 304
- L’unicité de la louange d’Israël face aux Patriarches …. 306
- La transformation de la mer et la rectification d’Énosch 306
- L’élévation de la fiancée et la Présence en exil ………… 307
- Le mérite de la foi des Pères et le chant futur …………. 308
- La primauté de la foi sur la vision des miracles ………… 309
- Le chant de la force divine aux matins de la délivrance 309
- La préséance d’Israël sur les anges dans la louange… 310
- La reconnaissance de Dieu par les enfants sauvés ….. 312
- La multiplication des plaies et la justice divine ………. 313
- La beauté intérieure d’Israël malgré ses fautes ……… 314
- La transition du chant féminin au chant masculin ….. 316
- La pureté rituelle et la circoncision comme conditions du chant 316
- L’exaltation de Dieu au-dessus des créatures célestes 317
- La chute de l’orgueil égyptien et de son ange ………… 318
- La vision directe de la Divinité par le peuple ………….. 319
CHAPITRE 24
- L’ingratitude d’Israël face aux miracles de la sortie d’Égypte 321
- La rébellion matérialiste au coeur de la mer Rouge ….. 322
- L’insenséisme du peuple face à la puissance divine ….. 323
- La double nature de la relation divine : Père et Maître323
- Les miracles physiologiques quotidiens ignorés par l’homme 324
- La colère de l’Ange de la mer et le départ forcé ………. 324
- La tentation du retour en Égypte après l’obtention du butin. 325
- L’usage de la force face aux velléités idolâtres ………… 326
- La métaphore pastorale : Israël comme le troupeau de Jéthro 326
- Analogies symboliques entre le peuple et les brebis . 327
- Significations du désert de Shur : Mérite d’Abraham et ordre 328
- Les terreurs du désert de Kub et la protection divine 328
- L’avènement de l’ordre cosmique par la Torah ………. 329
CHAPITRE 25
- La toute-puissance divine dans les cieux et sur la terre 331
- L’intervention céleste pour le châtiment et la bénédiction 331
- La maîtrise divine sur les anges et leurs manifestations 332
- L’inversion de l’ordre naturel selon la volonté divine .. 333
- La générosité divine comparée à la retenue humaine . 333
- La manne comme préfiguration de l’abondance future 334
- L’adaptation miraculeuse du goût de la manne selon l’âge 335
- La réponse miséricordieuse de Dieu aux murmures d’Israël 335
- Le mérite d’Abraham comme source des bienfaits du désert 336
- La localisation du don de la manne liée à Sarah ……… 337
- Les paradoxes de la grandeur divine face aux coutumes humaines 337
- Le lien intrinsèque entre l’acceptation de la Torah et la manne 338
- La manne comme table dressée et élévation spirituelle 338
- L’élévation des humbles vers la résidence divine …… 339
- Le banquet messianique et la coupe de David ……….. 339
- La métaphore de la cigogne et l’ascension par la techouva 340
- L’identification prophétique du pain et de l’eau …….. 340
- L’espérance de la rédemption au sein de l’exil……….. 340
- La collecte quotidienne comme mesure de l’étude de la Torah 341
- Les conséquences du manque de foi et la colère de Moïse 341
- Le Chabbat comme signe exclusif d’alliance ………….. 342
- La puissance rédemptrice de l’observance du Chabbat 342
CHAPITRE 26
- Amalec et les quatre exiles ……………………………………. 344
- Les décrets de Pharaon et les libérateurs ……………….. 344
- La cause de l’attaque : la plainte d’Israël …………………. 345
- La valeur vitale du bétail ……………………………………….. 345
- La prière de Moïse et la réponse divine ………………….. 346
- Débat sur la signification de « Passe » ……………………. 346
- Les témoins et la transformation du bâton ……………… 347
- L’extraction de l’eau du rocher ………………………………. 347
- La nature de la querelle à Massa et Meriba …………….. 348
- La sanction divine immédiate ………………………………. 348
- Parabole de l’enfant sur les épaules ……………………… 349
- Le choix de Josué pour le combat …………………………. 349
- Les guerriers et la sortie des Nuées ………………………. 350
- L’appartenance du bâton…………………………………….. 351
MIDRASH RABBA – PARASHAT YITHRO
CHAPITRE 27
- L’amitié divine et l’alliance avec Jethro …………………… 352
- La cruauté familiale contre la bienveillance du voisin .. 353
- Comparaison systématique entre Jethro et Ésaü ……… 353
- L’honneur rendu à Jethro lors de sa venue ……………… 354
- La louange de Balaam envers la conversion de Jethro . 355
- Jethro parmi les justes des nations ………………………… 356
- L’accueil et l’intégration complète du converti ………… 356
- La sagesse de Jethro face à la chute d’Amalek …………. 357
- La rétribution de la bienfaisance de Jethro ……………… 358
- Les sept noms de Jethro et leurs significations ………. 359
- La responsabilité écrasante des dirigeants communautaires 360
- Israël comme unique garant de la Torah ……………….. 361
- La fragilité de l’engagement d’Israël : Faire et Écouter 362
- La guérison spirituelle par l’écoute ………………………. 362
- L’ascension de Moïse et la capture de la Torah ……… 363
- La primauté des femmes dans la transmission de la Torah 364
- Le protocole divin pour honorer Moïse …………………. 365
- La simultanéité paradoxale de la parole divine ………. 366
- L’origine sinaïtique de toutes les prophéties futures . 368
CHAPITRE 28
- La voix divine adaptée à la force de chacun …………….. 370
- L’Unité de Dieu parmi la multitude céleste ……………… 371
- La sortie d’Égypte comme fondement de l’obéissance 372
- La relation exclusive entre Dieu et Israël…………………. 372
- La crainte mortelle et la miséricorde divine au Sinaï … 373
- L’unicité absolue de Dieu sans lignée ……………………… 373
- L’intervention divine lors de la sortie d’Égypte ………… 374
- Le Créateur auto-suffisant préparant son monde …….. 375
- La providence divine soutenant l’humanité et Israël … 375
- Le contraste divin entre la guerre et la Révélation …. 376
- La puissance redoutable du Dieu des nations ………… 376
- Le rugissement divin face à la prospérité des idolâtres 378
- La symbolique du lion dans la destruction du Temple 379
- Le silence cosmique lors du don de la Torah ………….. 379
CHAPITRE 29
- La force divine et l’amour de la justice ……………………. 381
- Le temps de la justice contre les nations ………………… 382
- La propriété exclusive de Dieu et de Sa fureur …………. 383
- La prudence et l’humilité dans le jugement …………….. 384
- La signification exégétique de « Et voici » ……………….. 384
- La Torah protégée au centre des lois ……………………… 386
- L’identification de Moïse avec la Loi ……………………….. 387
- Les lois sociales comme reflet de la Rédemption ……… 387
- La gravité du rejet des commandements ………………… 388
- La minutie divine et la protection d’Israël ……………… 389
- Symbolisme historique des restitutions ………………… 390
- Dieu, défenseur des veuves et des orphelins …………. 391
- Dieu observe Ses propres lois ………………………………. 392
- L’exclusivité de la Torah pour Israël ……………………… 393
- La légitimité de Moïse comme juge ………………………. 394
- L’instruction nécessaire pour le jugement …………….. 395
- Job et la reconnaissance de la justice divine ………….. 395
- Aquilas et le secret de la circoncision ……………………. 396
- La Création du monde par la justice ……………………… 397
- La responsabilité des juges et des sages ……………….. 398
- Israël versus la génération du Déluge …………………… 398
- La crainte de Dieu comme fondement de l’étude …… 399
- La justice comme pilier du monde et de la rédemption 400
- L’impartialité absolue de la justice divine ……………… 401
- Les conséquences des querelles et du mauvais penchant 402
- Le tribunal céleste et la vengeance divine …………….. 403
- La primauté de la justice et l’exemple de Juda ……….. 403
MIDRASH RABBA – PARASHAT MISHPATIM
CHAPITRE 30
- La corrélation entre la sévérité des décrets et la récompense 405
- La parabole des deux chemins et la destinée des justes 405
- La gravité relative de l’idolâtrie et de l’immoralité …… 406
- La parabole de la princesse et la punition de la débauche 407
- La parabole du médecin et les restrictions comme signe de vie 407
- La pratique de la justice comme condition de la Torah 408
- L’impartialité du jugement et la Présence Divine ……… 409
- Le pouvoir protecteur de la charité illustré par Nabuchodonosor 410
- La perception de la délivrance chez l’impie et le juste . 410
- La délivrance par amour divin malgré l’absence de mérite 411
- La parabole du marchand et la récompense cachée des commandements 411
CHAPITRE 31
- La clémence divine face aux premières fautes …………. 413
- La protection par la Torah et la charité …………………… 414
- L’épreuve de la richesse et de la pauvreté ………………. 415
- Modèles bibliques de charité et d’usure …………………. 416
- La nécessité de la pauvreté pour la bonté……………….. 416
- La sévérité de l’interdiction de l’usure ……………………. 417
- La restitution du gage et le salaire de l’ouvrier ………… 417
- Le respect des juges et la bénédiction des récoltes ….. 419
- La sainteté d’Israël et la récompense des chiens ……… 420
- Le Temple comme gage pour les péchés d’Israël ……. 421
- La destination finale des richesses de l’usurier ………. 422
- La pauvreté, la plus dure des épreuves …………………. 423
- L’identification divine au pauvre et la condamnation de l’usure 423
- L’harmonie naturelle du prêt sans intérêt ……………… 425
- Parabole du trésor royal et de l’oppression …………… 426
- Avertissements sur les gages et le respect des dirigeants 427
- Caïn et l’avidité de l’oeil mauvais ………………………….. 429
- La mesquinerie d’Éphron et sa diminution …………….. 430
- La vente de la part d’Ésaü dans la grotte de Macpéla 431
- La perte causée par la ruse dans le prêt ………………… 431
- La corrélation entre la dîme et la récolte ………………. 432
- L’accumulation vaine des richesses par les nations … 433
- La stabilité éternelle de celui qui prête sans intérêt .. 434
CHAPITRE 32
- L’immortalité perdue ……………………………………………. 435
- La promesse du Sinaï ……………………………………………. 435
- La chute mortelle …………………………………………………. 436
- Dégradation spirituelle …………………………………………. 436
- L’amour mué en inimitié ……………………………………….. 437
- Culpabilité et Terre de délices ……………………………….. 437
- La convoitise des rois ……………………………………………. 438
- Le désir des Patriarches ………………………………………… 438
- La métaphore du cerf …………………………………………… 439
- Trahison de l’Alliance ………………………………………….. 439
- La substitution divine …………………………………………. 440
- La rigueur de l’ange ……………………………………………. 441
- Interdiction d’idolâtrie angélique …………………………. 441
- La voix de l’ange…………………………………………………. 442
- La relation mercenaire ………………………………………… 442
- L’ingratitude face aux prodiges ……………………………. 443
- La protection par les mitsvot ……………………………….. 443
- La soumission aux princes célestes ………………………. 444
- Le plaidoyer de Moïse ………………………………………… 445
- Continuité et Rédemption …………………………………… 445
MIDRASH RABBA – PARASHAT TEROUMAH
CHAPITRE 33
- L’acquisition totale et parfaite de la Torah ………………. 447
- La parabole du Roi et l’inhabitation divine ………………. 448
- L’ascension de Moïse et le don aux rebelles ……………. 449
- Le sommeil d’Israël et la veille de Dieu …………………… 449
- Le parallélisme cosmique entre le Haut et le Bas ……… 450
- La prééminence du bon nom : Moïse contre Coré ……. 451
- La confrontation entre Phinées et Zimri ………………….. 452
- Le salut de Mardochée face à la richesse de Haman … 453
- La joie unique du vendeur divin …………………………….. 453
- La Torah comme héritage et alliance maritale ……….. 454
- Les ressources et la participation d’Israël au Tabernacle 455
CHAPITRE 34
- L’adaptation de la puissance divine à la force humaine 456
- Le paradoxe de la résidence divine dans un espace fini 457
- La primauté de l’Arche et de la Torah …………………….. 458
- La participation collective au mérite de la Torah ……… 458
- Les trois couronnes et la suprématie de la Torah …….. 459
- Les paraboles de la proximité entre Dieu et Israël ……. 460
CHAPITRE 35
- La lumière primordiale réservée aux Justes …………….. 461
- L’or, une ressource destinée au Sanctuaire ……………… 462
- Les sept variétés d’or du Temple ……………………………. 462
- Les cèdres du Liban et la symbolique du Temple ……… 463
- Le respect des arbres fruitiers : une leçon de savoir-vivre 464
- Le mérite de Moïse et l’exécution de Betsalel …………. 464
- Le Tabernacle et le Juste comme gage pour Israël ……. 465
- Les matériaux du Tabernacle et les quatre royaumes . 465
- Le Tabernacle terrestre, miroir de l’armée céleste …… 466
CHAPITRE 36
- La singularité de la métaphore de l’olivier ………………. 468
- Le processus de broyage comme symbole de pénitence 468
- La distinction d’Israël par le refus du mélange …………. 469
- La supériorité spirituelle d’Israël ……………………………. 470
- Le Temple, source de beauté et d’expiation ……………. 470
- L’élévation d’Israël par le service du Temple …………… 471
- Parabole du voyant et de l’aveugle : la dignité retrouvée 472
- La Torah comme lampe contre l’obscurité du péché … 473
- L’échange des lampes et la nature inépuisable de la Mitzvah 473
- Le partenariat divin dans la gestion du monde ………. 474
MIDRASH RABBA – PARASHAT TETSAVEH
CHAPITRE 37
- L’origine endogène des dirigeants d’Israël ………………. 476
- Débat rabbinique sur le sacerdoce de Moïse …………… 477
- La méprise de Moïse sur les intentions d’Aaron ………. 478
- Parabole de la protection par le délai …………………….. 478
- La répartition des dignités entre les deux frères ………. 479
- L’élection divine et la subsistance sacerdotale ………… 480
- L’honneur accordé à Moïse dans la nomination ………. 480
- La hiérarchie concentrique de l’élection divine………… 481
CHAPITRE 38
- La permanence de la parole divine et la sanctification d’Aaron 482
- La sainteté confrontée à la mortalité humaine depuis Adam 483
- La symbolique du taureau et l’expiation préventive …. 483
- La condition sacerdotale liée à la connaissance de la Torah 484
- Les conséquences de l’étude ordonnée face à l’obscurité 485
- La primauté des paroles de Torah sur les sacrifices ….. 485
- La puissance salvatrice de la prière et des larmes ……. 486
- La protection divine et l’amour privilégié pour Israël .. 487
- Le symbole des douze pierres et le mérite des tribus .. 487
- La parabole des vêtements sacerdotaux comme protection céleste 488
- L’inscription détaillée des noms sur le Pectoral ……… 489
CHAPITRE 39
- L’ouverture exégétique de Rabbi Tanhouma sur le dénombrement 490
- Le parallèle linguistique entre le dénombrement et la dette 490
- La promesse de multiplication en récompense du remboursement 491
MIDRASH RABBA – PARASHAT KI-TISSA
CHAPITRE 40
- L’ouverture par la sagesse et l’acceptation de la Torah 492
- Les étapes de la révélation et l’identité d’Israël ……….. 492
- La nécessité de la révision avant l’enseignement …….. 493
- L’exemplarité de Rabbi Yochanan ben Torta ……………. 494
- La crainte du péché comme condition du savoir………. 494
- La pratique comme finalité de l’étude ……………………. 495
- La récompense des bonnes actions ………………………… 495
- Les mérites héréditaires de Yokhéved et Myriam …….. 495
- La distinction entre ordonner et fabriquer………………. 496
- Le Livre d’Adam et la préordination des générations 497
- L’origine des âmes et la prédestination …………………. 497
- Les noms symboliques de Betsaleel ……………………… 498
- L’égalité des tribus dans l’oeuvre divine ………………… 499
- La protection divine comme rempart éternel ………… 500
MIDRASH RABBA – PARASHAT VAHYAQHEL
CHAPITRE 4
- La justice divine face à la honte humaine ……………….. 501
- Le paradoxe de la traversée de la mer ……………………. 502
- L’incohérence entre l’Alliance et le Veau d’or ………….. 503
- La manne offerte aux idoles ………………………………….. 503
- La gravure simultanée de l’idole et des Tables …………. 504
- Le don qui élargit la place de l’homme ……………………. 504
- Le désintéressement d’Abraham récompensé …………. 505
- La générosité pour le Tabernacle et l’expansion territoriale 505
- Les dons universels de la Providence ……………………… 506
- La transmission intime de la connaissance divine …… 506
- La Révélation directe pour prévenir les excuses …….. 507
- L’humilité divine face à la rébellion ………………………. 508
- La Torah comme une fiancée parée ……………………… 508
- Le don de la mémoire de la Torah ………………………… 509
- La symbolique des deux Tables de pierre ………………. 509
- La véritable liberté gravée sur les Tables ………………. 510
- Le stratagème de Satan et la panique du peuple ……. 511
- L’oisiveté comme prélude au désastre ………………….. 512
- L’intercession de Moïse face à la Colère divine ………. 512
- Le pardon divin et la promesse future ………………….. 513
CHAPITRE 4
- La promesse non tenue d’Israël comparée aux nuages sans pluie
- La triple corruption d’Israël : idolâtrie, immoralité et meurtre 516
- La colère divine et le refus de Moïse d’abandonner son peuple 516
- Le dialogue argumentatif : les mérites passés face aux fautes présentes 517
- L’ouverture divine à la miséricorde par le langage doux 518
- L’interdépendance spirituelle entre le chef et son peuple 518
- La descente interprétée comme une excommunication et une déchéance 519
- Le désaveu divin face à l’ingratitude et l’échange blasphématoire 520
- La terreur de Moïse et la menace mortelle des anges . 521
- La protection divine de Moïse sous le manteau céleste 522
- La descente comme nécessité d’appliquer une discipline rigoureuse 522
- La consolation de Moïse : le serviteur à l’image du Maître 523
- La prescience divine du péché révélée au Buisson ardent 523
- L’identification de l’affliction au péché du Veau d’or . 524
- La responsabilité de la « Multitude Mêlée » dans la corruption 525
- La rapidité stupéfiante du revirement d’Israël ……….. 525
- L’erreur dès le départ et l’insincérité au Sinaï ………… 526
- L’offense directe contre l’honneur divin et le premier commandement 527
- La parabole des perles perdues et la trahison directe 527
- Le poids du Veau et le sens funeste de la fonte ……… 528
- La nuque raide : obstination coupable ou fidélité héroïque ? 529
- L’invitation implicite à l’intercession dans l’ordre de laisser faire.529
CHAPITRE 43
- Les défenseurs à la brèche ……………………………………. 531
- Le tuteur contre l’accusateur…………………………………. 531
- Briser les Tables pour sauver l’épouse ……………………. 532
- Le sage qui apaise le roi ………………………………………… 533
- Détourner le souffle brûlant ………………………………….. 534
- Adoucir l’amertume du jugement ………………………….. 534
- L’annulation du voeu divin …………………………………….. 535
- La singularité du commandement ………………………….. 536
- L’intendant garant et l’impuissance de l’idole ………….. 537
- La distinction des peuples et la futilité de l’idole ……. 537
- L’influence du mauvais voisinage égyptien ……………. 538
- La prescience de la faute …………………………………….. 539
- La patience envers la jeunesse …………………………….. 539
CHAPITRE 44
- La métaphore de la vigne transplantée …………………… 541
- Le support des vivants par les morts ………………………. 541
- L’intercession de Moïse par le mérite des Patriarches . 542
- Salomon et Moïse louant les morts ………………………… 542
- La conservation du mérite pour la descendance………. 543
- La parabole des dix perles et des épreuves ……………… 544
- Protection spécifique des trois Patriarches ……………… 545
- La résurrection des morts et la fidélité divine ………….. 545
- Le quorum des dix justes ………………………………………. 546
- Neutralisation des cinq anges destructeurs …………… 547
- L’argument de la filiation morale …………………………. 547
- La promesse de miséricorde pour deux mille générations 548
- La force juridique de l’alliance tripartite ……………….. 548
- La nature éternelle du serment divin ……………………. 550
- L’intention divine de ne jamais effacer Israël …………. 551
CHAPITRE 45
- La puissance du repentir immédiat illustrée par Ninive 552
- L’intercession de Moïse pour la survie d’Israël…………. 553
- La perte des ornements divins et la colère de Moïse … 553
- L’intimité divine et le pacte d’apaisement mutuel ……. 554
- La plainte historique d’Israël et la puissance de la prière 555
- La dynamique de la colère et l’appel au retour ………… 555
- La réciprocité du dialogue divin ……………………………… 556
- La nature des armes célestes et l’isolement de Moïse . 556
- L’ultimatum divin concernant Josué ……………………….. 557
- L’élévation par l’humilité selon Rabbi Tanhuma …….. 558
- La crainte révérencieuse de Moïse au buisson ardent 559
- La vision de la justice divine et de la récompense future 560
- Le trésor de la grâce gratuite ……………………………….. 561
CHAPITRE 46
- La prudence du témoin et le bris des Tables ……………. 562
- La parabole du contrat de mariage déchiré …………….. 562
- L’intercession de Moïse et la double sagesse des secondes Tables 563
- Le temps de jeter et de ramasser les pierres …………… 564
- La richesse de Moïse issue des débris des Tables …….. 564
- Les initiatives de Moïse validées par Dieu ……………….. 565
- L’invocation opportuniste de la paternité divine ……… 566
- L’argile, le potier et l’origine du Mauvais Penchant ….. 567
- La ressemblance filiale comme preuve d’appartenance divine 568
- Dieu comme véritable Père adoptif et éducateur …… 569
CHAPITRE 47
- La distinction fondamentale entre Loi Écrite et Loi Orale 571
- La rédaction des secondes Tables et la réconciliation divine 572
- Le mérite personnel de Moïse dans le don de la Torah 572
- L’interdiction formelle d’interchanger les modes de transmission 573
- L’élévation spirituelle d’Israël et de Moïse par la Torah 574
- La Torah comme condition existentielle de la Création 574
- La nature surnaturelle du séjour de Moïse au Sinaï ….. 575
- Le plaidoyer stratégique de Moïse et la confiance divine 575
CHAPITRE 48
- La supériorité du bon nom sur l’huile parfumée ………. 577
- La mort du juste préférable à sa naissance ……………… 577
- Parabole des deux navires …………………………………….. 578
- Comparaison entre martyrs et prêtres fautifs ………….. 578
- La renommée universelle de Betsalel ……………………… 579
- L’incomparable sollicitude divine …………………………… 579
- Les mérites soutenant la Création ………………………….. 580
- L’appel nominatif divin …………………………………………. 580
- La mention des noms pour l’honneur ou la honte ……. 581
- Le mérite du martyr Hour ……………………………………. 581
- L’attribution exclusive de la gloire à Betsalel …………. 582
- L’héritage spirituel de Myriam …………………………….. 582
- Les trois piliers de la construction sacrée ………………. 583
- Nature et promesse de l’Esprit divin …………………….. 583
- Betsalel comme guérisseur de la faute …………………. 584
- La restitution quintuple par les offrandes ……………… 585
CHAPITRE 49
- L’indestructibilité de l’amour divin face aux nations …. 586
- La dialectique du péché et de la rédemption d’Israël .. 587
- L’identification des matériaux du Tabernacle à l’Assemblée d’Israël 587
- L’association symbolique des métaux précieux aux Patriarches 588
CHAPITRE 50
- La lumière primordiale et la priorité de l’Arche ……….. 589
- La sagesse de Noé et le sacrifice ……………………………. 590
- Moïse, le sage qui transmet la vie ………………………….. 590
- L’intuition de Betsalel sur l’honneur de la Torah ………. 591
- La guérison divine par le semblable ……………………….. 591
- La réparation de la faute de Shittim par le bois ……….. 593
- Les caractéristiques techniques et rituelles du voile …. 593
- L’ordre d’assemblage du Tabernacle et le Propitiatoire 594
- Le dévouement personnel de Betsalel ……………………. 594
- Les correspondances entre les objets du culte et les récompenses futures 595
MIDRASH RABBA – PARASHAT PEQOUDE
CHAPITRE 51
- L’homme fidèle et l’homme pressé ………………………… 596
- La transparence financière de Moïse ……………………… 597
- L’éthique et l’apparence des trésoriers du Temple …… 597
- La gestion du surplus des offrandes ……………………….. 598
- Le Tabernacle comme gage des deux Temples ………… 598
- Le Tabernacle, preuve du pardon divin …………………… 599
- L’agression des nations contre le Sanctuaire …………… 600
- L’oubli momentané de Moïse et les crochets…………… 601
- Répondre aux moqueries et aux soupçons ……………… 602
- Le choix d’Abraham : Exils ou Géhenne …………………. 603
- L’expiation de l’or du Veau par l’or du Tabernacle ….. 604
CHAPITRE 52
- La procession du Michkan : allégorie de l’épouse royale 607
- L’humilité nécessaire face au pardon divin ……………… 608
- La vindicte de Moïse face aux médisances ………………. 608
- La récompense future des Justes …………………………… 609
- La révélation de la récompense au seuil de la mort ….. 610
- Récit : La vallée d’or et le prix de l’au-delà ………………. 610
- Récit : La pierre précieuse et la table du festin céleste 611
- Le triomphe de Moïse sur les moqueurs …………………. 612
- Le miracle de l’assemblage du Sanctuaire ……………….. 612
- La couronne de Dieu et l’intimité divine ……………….. 613
- Les lieux historiques de l’union divine …………………… 614
- Jérusalem, source exclusive de joie ………………………. 614
Glossaire – Shemot Rabba
Quatrième de couverture …………………………………………. 658